Fête des jardins à Bon-Encontre (47)

Fête des jardins à Bon EncontreLe 16 Juin 2018 s'est tenu la 4ème édition de la "Fête des Jardins" dans le village de Bon-Encontre (47), sur le site de Sainte Radegonde qui regroupe 20 jardins partagés.

Un moment festif qui réunissait les jardiniers amateurs ou plus chevronnés autour d'un vide-jardin (échange-don d'outils de jardin inutilisés), d'ateliers créatifs pour les enfants, une exposition d'épouvantails, un concours de pétanque et un concert organisé par "Les Amis de Sainte Radegonde".

Courgettes bio dans le jardin de François MarsickL'apéritif était offert par l'association "Les jardins du Toulza" avant le repas "Tiré du panier".

Un concours du plus beau jardin était également organisé et c'est celui entretenu aux EM par M. François Marsick, membre très actif de notre association, qui a été distingué. Encore une preuve de l'efficacité des microorganismes.

Bayer devient un géant de l’agrochimie en croquant Monsanto

Bayer rachète MonsantoPublié le : 08/06/2018
https://www.goodplanet.info/actualite/2018/06/08/bayer-devient-un-geant-de-lagrochimie-en-croquant-monsanto/

Berlin (AFP) – L’allemand Bayer s’est mué jeudi en géant mondial des pesticides, engrais et semences en bouclant le rachat du spécialiste américain Monsanto, pour fournir une agriculture toujours plus stimulée par les biotechnologies.

Deux ans après avoir annoncé cette acquisition à 63 milliards de dollars (54 milliards d’euros), la plus importante d’un groupe allemand à l’étranger, Bayer a acheté les titres Monsanto pour 128 dollars par action et les a retirés de la cote à Wall Street.

Si l’intégration formelle ne débutera que dans « deux mois », Bayer enterre dès maintenant le nom sulfureux de sa cible, synonyme pour ses détracteurs des dérives de l’agrochimie, et associé à une cascade de procédures judiciaires.

Mais la disparition de l’étiquette Monsanto est de pure forme: les marques de la firme de Saint-Louis seront vendues à l’identique, de Dekalb (semences de maïs et colza) à De Ruiter (semences potagères) en passant par le célèbre Round up, herbicide au glyphosate mis en cause pour ses effets cancérogènes.

Car Bayer, qui a poursuivi Monsanto de ses assiduités avant d’arracher son accord en septembre 2016, table sur le boulevard commercial qui s’ouvre au futur mastodonte devant la nécessité de produire plus sur des surfaces restreintes.

« Nourrir une population mondiale croissante est un défi à long terme, auquel nous voulons contribuer », annonçait mardi dans le quotidien Handelsblatt le patron de Bayer, Werner Baumann.

En lançant l’opération, Bayer avait détaillé sa vision de la planète à l’horizon 2050, faite de dix milliards de bouches à nourrir, sur des terres arables limitées et perturbées par le réchauffement climatique.

Avec 115.000 salariés, 45 milliards d’euros de revenus combinés annuels dont 19,7 milliards pour la seule activité agrochimique, le futur ensemble prend la tête d’un secteur en pleine concentration.

L’an dernier déjà, l’américain Dow Chemical avait épousé son compatriote DuPont puis le chinois ChemChina avait racheté le suisse Syngenta pour 43 milliards de dollars, deux mégafusions qui avaient alarmé les défenseurs de l’environnement.

Par ricochet, ces grandes manoeuvres ont fait grossir l’américain FMC, qui récupère des herbicides et insecticides de DuPont, et surtout l’allemand BASF, qui va mettre la main sur quelque 7,7 milliards d’euros d’activités cédées par Bayer pour amadouer les autorités de la concurrence.

Bayer mise sur la complémentarité entre ses produits phytosanitaires et l’avance de Monsanto dans « les biotechnologies des plantes », selon Werner Baumann, deux domaines qui nécessitent de tels efforts de recherche et développement que les positions acquises sont cruciales.

« Les trois nouveaux conglomérats », DowDupont, ChemChina-Syngenta et Bayer, « devraient contrôler plus de 60% du marché des semences et de l’agrochimie », « fournir la quasi-totalité des OGM » et « détenir la majorité des brevets sur les plantes », soulignait l’an dernier la Fondation Heinrich Böll, proche des Verts allemands.

Comme nombre d’associations écologistes, cette structure redoute que Bayer et ses deux concurrents ne « dictent les produits, les prix et les standards de qualité », tout en pesant en coulisses sur les décisions politiques.

« Le modèle de développement » incarné par le futur ensemble « est aux antipodes de la transition (…) vers un modèle soutenable et respectueux de l’environnement », déplore de son côté l’eurodéputé socialiste Eric Andrieu sur son compte Twitter.

Bayer réplique en promettant d' »écouter » et de « travailler avec » ses détracteurs, mais martèle que l’agriculture « est un sujet trop important pour que des divergences idéologiques empêchent le progrès », selon son patron.

Du sort du glyphosate, sur la sellette en Europe, à celui des organismes génétiquement modifiées, l’avenir du secteur dépend largement des futures politiques environnementales et de sécurité alimentaire.

Pour le quotidien Handelsblatt, la disparition de l’épouvantail Monsanto pourrait offrir « un nouveau départ », « sur des bases factuelles », « à la discussion » sur le rôle du génie génétique en agriculture – qui suscite des réactions très contrastées selon les zones géographiques.

« Les continents en plein développement sont l’Afrique et l’Amérique latine », tandis que les Etats-Unis et l’Asie « continuent de développer leur agriculture avec des préoccupations environnementales », alors que l’Europe se distingue par son hostilité aux OGM, résumait lundi le président de Bayer France, Franck Garnier, auprès de l’AFP.

© AFP

173 pays ont interdit les polluants organiques persistants

Rejet d’une exploitation de marbre près de Kishangarh, Rajasthan, IndePublié le : 08/06/2018
https://www.goodplanet.info/photo/2018/06/08/173-pays-ont-interdit-les-polluants-organiques-persistants/

Initiée en 1995 par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, la Convention de Stockholm a été signée en 2001 afin d’interdire les polluants organiques persistants ou POPs. Le texte est entré en vigueur en 2004, il concerne 12 substances chimiques parmi les plus nocives pour l’environnement et la santé.

Les POPs sont des molécules complexes qui, contrairement aux autres polluants, ne sont pas définis en fonction de leur nature chimique mais à partir de quatre propriétés. Ils sont toxiques, résistent à la dégradation, s’accumulent dans les organismes vivants et sont propagés par l’air, l’eau et les espèces migratrices au-delà des frontières.

La définition des POPs est purement réglementaire. Ils ont un point commun : ce sont tous des dérivés organochlorés, le plus souvent des pesticides : DDT, PCB ou dioxines. L’accord prévoit leur interdiction ainsi que leur destruction. La convention s’applique aujourd’hui à plus de 25 substances.

Les POPs par le Ministère de l'écologie

EM-France vous propose une alternative aux intrants chimiques : Les EM ou Microorganismes Efficaces.

Les microorganismes sont la base de toute la vie, on les retrouve partout. Dans un gramme de terre il y en a mille milliards. Ils sont utilisés depuis longtemps pour produire la bière, les yaourts, la choucroute, le pain, le fromage, les alcools, le vin, les médicaments... Ce sont des bactéries, des levures et des micro-champignons invisibles à l'œil nu.

Les microorganismes dans la nature sont composés de trois groupes :

  • Les dominants négatifs qui sont des destructeurs, des dégénérateurs, des producteurs de pourriture. Ils produisent des OXYDANTS et sont la cause de maladies ;
  • Les dominants positifs sont constructifs et régénérateurs. Ils produisent des ANTIOXYDANTS qui sont la base de notre santé ;
  • Les neutres, les plus nombreux, qui sont des opportunistes (imitant les dominants positifs ou négatifs) suivent dans tous les cas le vainqueur.

La plupart des produits utilisés à la maison, dans l’agriculture ou l’industrie sont des oxydants puissants qui favorisent les populations microbiennes néfastes.

« On peut malheureusement constater aujourd'hui que 98 % des micro-organismes sont à dominances négative (en partie due à la pollution, aux engrais chimiques, à la lutte chimique contre les parasites...). » Dr. T.Higa

Les Microorganismes Efficaces présents dans EM sont bénéfiques, naturels, non pathogènes et alimentaires. Ils ont une action de régénération, structurante et antioxydante. Il s'agit d'une combinaison de bactéries d'acide lactique, levures et bactéries photo-trophiques, aérobies et anaérobies, qui vivent en symbiose.

Cette combinaison spécifique de micro-organismes a été élaborée à l'origine pour favoriser la croissance des plantes et augmenter le rendement des récoltes. Les végétaux traités aux EM s'avèrent aussi plus résistantes à la sécheresse, aux parasites et aux maladies.

Les EM constituent un excellent probiotique et antioxydant qui permet une fermentation positive, favorable aux êtres vivants. 

 

Festival Zéro déchet, Zéro gaspi à Saint André de Cubzac

Festival Zéro déchet, Zéro gaspiSamedi 2 Juin 2018, invité par le SMICVAL, EM-France Sud-Ouest sera présent sur le Festival Zéro déchet, Zéro gaspi pour présenter aux visiteurs les seaux Bokashi, méthode de compostage la plus pratique en appartement.

Nul doute que ce système intéressera un public à priori déjà sensibilisé à la problématique du recyclage des déchets.

Ce Festival a pour ambition de réduire les déchets et augmenter le tri en proposant des services de qualité, limiter notre impact carbone, favoriser la création d'emplois locaux et travailler dans des conditions de santé et de travail favorables.

Au programme : conférences, rencontres, témoignages, boutique et différents ateliers :

  • démonstration
  • jardinage, compostage
  • fabrication "Do It Yourself"
  • réparation
  • animations pour les enfants

3 jours de fête autour des bonnes pratiques de consommation.

Sans oublier la soirée festive samedi, avec le "Théatre ACTION" à 18h et à partir de 19h : Scènes ouvertes et Bal Populaire.

Venez nombreux !

Les seaux Bokashi au BGF pour les 24h du Recyclage

24h du Recyclage au BGF

Mêler écologie et culture geek, il fallait oser !

Les seaux Bokashi au BGF - 24h du recyclageCharles Edouard Oksenhendler de la Ferme de la Glutamine n'a pas hésité à relever le défi. Les 24h du Recyclage sont implantés au cœur du Bordeaux Geek Festival, en marge du Salon de l'Agriculture de Bordeaux, les 19, 20 et 21 Mai 2018.

Les visiteurs en Cosplay se sont intéressés entre autres à la MIEL (Monnaie d'Intérêt Economique Local) de Bordeaux, à l'invention géniale 'Apiprotection' de l'inventeur Didier Robert contre le frelon asiatique, ou encore à la construction d'une tiny-house ou à l'association BiotopeFestival qui a pour but de sensibiliser et éduquer à la préservation et la protection de l’environnement et du patrimoine.

L'association EM-France Sud-Ouest était sur place pour présenter le seau Bokashi, le système idéal de recyclage des biodéchets en milieu urbain.

Entre un concours de jeu vidéo et le défilé du plus beau costume, les visiteurs du salon, jeunes et moins jeunes, se sont documentés sur les moyens de garder la planète plus belle et plus saine avant de pouvoir migrer vers des horizons lointains.

De nombreux contacts ont été pris entre les différentes associations présentes pour de futures collaborations.

Un très agréable moment festif !

Rue89 : Bordeaux marche à pas comptés vers le Zéro Déchet

Rue89Bordeaux

Bordeaux vers le Zéro DéchetPasser au zéro déchet, c’est un peu comme arrêter de fumer. Il y a ceux qui y arrivent rapidement, comme ces familles engagées à ne presque plus rien jeter, et montrées partout en exemple. Et d’autres qui préfèrent décrocher très progressivement, et affirment avoir bien réduit leur consommation tout en vapotant, leur premier paquet de la journée terminé.

Bordeaux Métropole serait plutôt à ranger dans la deuxième catégorie. Son précédent patch, le Programme local de prévention des déchets 2011-2016, a moyennement fonctionné : chaque Bordelais « produit » en moyenne 540,6 kilos de déchets par an, et le poids par habitant augmente (de 0,59 kilo entre 2015 et 2016).

Tant pis pour les gaspillages de matières à l’heure de l’épuisement des ressources et les pollutions diverses et variées causées par le traitement de nos rebuts.

Seul motif de réjouissance : le volume des ordures ménagères a lui légèrement baissé, pour représenter 249 kilos par an et par habitant, et se situe en deçà de la moyenne française (269 kilos).

Ce bon résultat est sans doute dû aux initiatives lancées depuis 2012, en particulier la distribution gratuite de 19000 composteurs ou bio-seaux, qui permettent théoriquement de faire maigrir de 30% nos poubelles.

Demain, j’arrête

Et promis-juré, l’agglo veut faire mieux. Elle a obtenu l’an dernier un label « Territoire Zéro Déchet, Zéro Gaspillage » bien abusivement nommé : il s’agit en fait de réduire la production locale de 1% par an pendant 3 ans, soit 3% d’ici 2020, pour obtenir le financement de l’Ademe (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) – une part fixe de 270 000 euros et une part variable de 180 000 euros versée uniquement si les objectifs sont atteints.

« Si on compare avec d’autres territoires labellisés, c’est un objectif modeste, reconnait Hélène Sanchez, de l’Ademe. Mais Bordeaux est une grande métropole, très attractive, qui reçoit de plus en plus d’habitants et de touristes. Et c’est un territoire particulier, très diffus, et produisant beaucoup de déchets verts. »

Comment la métropole va-t-elle s’y prendre pour inverser la courbe ? Une des premières initiatives lancées est discrète mais potentiellement radicale : c’est l’expérimentation de la tarification incitative, objet du premier article de ce dossier. Si ses résultats sont concluants, cette facturation virtuelle du service des déchets à la quantité deviendra bien réelle.

Un Festival Zéro Déchet en novembre

Pour l’heure, c’est une opération destinée à sensibiliser 8000 foyers de la nécessité de « moins et mieux jeter », selon les termes de Dominique Alcala. Le vice-président de la métropole en charge du dossier inaugurait jeudi dernier une exposition de photos sur le recyclage, accrochées aux grilles du Jardin Public.

« 26% de nos déchets sont recyclés dans les différentes filières (verre, bois, ferrailles, plastiques…) et nous pouvons progresser.  Un enjeu fort, c’est le changement de comportements, et cette exposition peut y contribuer. Elle sera la première de plusieurs évènements, dont un Festival Zéro Déchet, qui aura lieu en novembre prochain au Hangar 14. »

Changer les mentalités, c’est bien, et c’est pas mal parti : comme vous le montrera notre dossier, la société civile – associations, entreprises… – est en Gironde parfois plus avancée que certains élus ne le croient, et sait voir dans les déchets d’aujourd’hui les ressources de demain, du compost au biogaz.

Comme la plupart des collectivités françaises, la métropole bordelaise s’est longtemps focalisée sur la « valorisation énergétique » des déchets – puisqu’on préférait brûler ceux-ci que les stocker, autant récupérer la chaleur ou l’électricité émises.

Mais à la lueur des lourds investissements nécessaires pour maintenir l’incinérateur de Cenon, et des problèmes du réseau de chaleur de la rive droite, le débat se pose désormais sur la compatibilité de cette pratique avec l’objectif Zéro Déchet : peut-on vraiment vouloir réduire nos ordures d’un côté, et être accro à ce combustible de l’autre ? Notre enquête est à ce titre éclairante. La suite de ce dossier ne le sera pas moins.