173 pays ont interdit les polluants organiques persistants

Rejet d’une exploitation de marbre près de Kishangarh, Rajasthan, IndePublié le : 08/06/2018
https://www.goodplanet.info/photo/2018/06/08/173-pays-ont-interdit-les-polluants-organiques-persistants/

Initiée en 1995 par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, la Convention de Stockholm a été signée en 2001 afin d’interdire les polluants organiques persistants ou POPs. Le texte est entré en vigueur en 2004, il concerne 12 substances chimiques parmi les plus nocives pour l’environnement et la santé.

Les POPs sont des molécules complexes qui, contrairement aux autres polluants, ne sont pas définis en fonction de leur nature chimique mais à partir de quatre propriétés. Ils sont toxiques, résistent à la dégradation, s’accumulent dans les organismes vivants et sont propagés par l’air, l’eau et les espèces migratrices au-delà des frontières.

La définition des POPs est purement réglementaire. Ils ont un point commun : ce sont tous des dérivés organochlorés, le plus souvent des pesticides : DDT, PCB ou dioxines. L’accord prévoit leur interdiction ainsi que leur destruction. La convention s’applique aujourd’hui à plus de 25 substances.

Les POPs par le Ministère de l'écologie

EM-France vous propose une alternative aux intrants chimiques : Les EM ou Microorganismes Efficaces.

Les microorganismes sont la base de toute la vie, on les retrouve partout. Dans un gramme de terre il y en a mille milliards. Ils sont utilisés depuis longtemps pour produire la bière, les yaourts, la choucroute, le pain, le fromage, les alcools, le vin, les médicaments... Ce sont des bactéries, des levures et des micro-champignons invisibles à l'œil nu.

Les microorganismes dans la nature sont composés de trois groupes :

  • Les dominants négatifs qui sont des destructeurs, des dégénérateurs, des producteurs de pourriture. Ils produisent des OXYDANTS et sont la cause de maladies ;
  • Les dominants positifs sont constructifs et régénérateurs. Ils produisent des ANTIOXYDANTS qui sont la base de notre santé ;
  • Les neutres, les plus nombreux, qui sont des opportunistes (imitant les dominants positifs ou négatifs) suivent dans tous les cas le vainqueur.

La plupart des produits utilisés à la maison, dans l’agriculture ou l’industrie sont des oxydants puissants qui favorisent les populations microbiennes néfastes.

« On peut malheureusement constater aujourd'hui que 98 % des micro-organismes sont à dominances négative (en partie due à la pollution, aux engrais chimiques, à la lutte chimique contre les parasites...). » Dr. T.Higa

Les Microorganismes Efficaces présents dans EM sont bénéfiques, naturels, non pathogènes et alimentaires. Ils ont une action de régénération, structurante et antioxydante. Il s'agit d'une combinaison de bactéries d'acide lactique, levures et bactéries photo-trophiques, aérobies et anaérobies, qui vivent en symbiose.

Cette combinaison spécifique de micro-organismes a été élaborée à l'origine pour favoriser la croissance des plantes et augmenter le rendement des récoltes. Les végétaux traités aux EM s'avèrent aussi plus résistantes à la sécheresse, aux parasites et aux maladies.

Les EM constituent un excellent probiotique et antioxydant qui permet une fermentation positive, favorable aux êtres vivants. 

 

Festival Zéro déchet, Zéro gaspi à Saint André de Cubzac

Festival Zéro déchet, Zéro gaspiSamedi 2 Juin 2018, invité par le SMICVAL, EM-France Sud-Ouest sera présent sur le Festival Zéro déchet, Zéro gaspi pour présenter aux visiteurs les seaux Bokashi, méthode de compostage la plus pratique en appartement.

Nul doute que ce système intéressera un public à priori déjà sensibilisé à la problématique du recyclage des déchets.

Ce Festival a pour ambition de réduire les déchets et augmenter le tri en proposant des services de qualité, limiter notre impact carbone, favoriser la création d'emplois locaux et travailler dans des conditions de santé et de travail favorables.

Au programme : conférences, rencontres, témoignages, boutique et différents ateliers :

  • démonstration
  • jardinage, compostage
  • fabrication "Do It Yourself"
  • réparation
  • animations pour les enfants

3 jours de fête autour des bonnes pratiques de consommation.

Sans oublier la soirée festive samedi, avec le "Théatre ACTION" à 18h et à partir de 19h : Scènes ouvertes et Bal Populaire.

Venez nombreux !

Les seaux Bokashi au BGF pour les 24h du Recyclage

24h du Recyclage au BGF

Mêler écologie et culture geek, il fallait oser !

Les seaux Bokashi au BGF - 24h du recyclageCharles Edouard Oksenhendler de la Ferme de la Glutamine n'a pas hésité à relever le défi. Les 24h du Recyclage sont implantés au cœur du Bordeaux Geek Festival, en marge du Salon de l'Agriculture de Bordeaux, les 19, 20 et 21 Mai 2018.

Les visiteurs en Cosplay se sont intéressés entre autres à la MIEL (Monnaie d'Intérêt Economique Local) de Bordeaux, à l'invention géniale 'Apiprotection' de l'inventeur Didier Robert contre le frelon asiatique, ou encore à la construction d'une tiny-house ou à l'association BiotopeFestival qui a pour but de sensibiliser et éduquer à la préservation et la protection de l’environnement et du patrimoine.

L'association EM-France Sud-Ouest était sur place pour présenter le seau Bokashi, le système idéal de recyclage des biodéchets en milieu urbain.

Entre un concours de jeu vidéo et le défilé du plus beau costume, les visiteurs du salon, jeunes et moins jeunes, se sont documentés sur les moyens de garder la planète plus belle et plus saine avant de pouvoir migrer vers des horizons lointains.

De nombreux contacts ont été pris entre les différentes associations présentes pour de futures collaborations.

Un très agréable moment festif !

Rue89 : Bordeaux marche à pas comptés vers le Zéro Déchet

Rue89Bordeaux

Bordeaux vers le Zéro DéchetPasser au zéro déchet, c’est un peu comme arrêter de fumer. Il y a ceux qui y arrivent rapidement, comme ces familles engagées à ne presque plus rien jeter, et montrées partout en exemple. Et d’autres qui préfèrent décrocher très progressivement, et affirment avoir bien réduit leur consommation tout en vapotant, leur premier paquet de la journée terminé.

Bordeaux Métropole serait plutôt à ranger dans la deuxième catégorie. Son précédent patch, le Programme local de prévention des déchets 2011-2016, a moyennement fonctionné : chaque Bordelais « produit » en moyenne 540,6 kilos de déchets par an, et le poids par habitant augmente (de 0,59 kilo entre 2015 et 2016).

Tant pis pour les gaspillages de matières à l’heure de l’épuisement des ressources et les pollutions diverses et variées causées par le traitement de nos rebuts.

Seul motif de réjouissance : le volume des ordures ménagères a lui légèrement baissé, pour représenter 249 kilos par an et par habitant, et se situe en deçà de la moyenne française (269 kilos).

Ce bon résultat est sans doute dû aux initiatives lancées depuis 2012, en particulier la distribution gratuite de 19000 composteurs ou bio-seaux, qui permettent théoriquement de faire maigrir de 30% nos poubelles.

Demain, j’arrête

Et promis-juré, l’agglo veut faire mieux. Elle a obtenu l’an dernier un label « Territoire Zéro Déchet, Zéro Gaspillage » bien abusivement nommé : il s’agit en fait de réduire la production locale de 1% par an pendant 3 ans, soit 3% d’ici 2020, pour obtenir le financement de l’Ademe (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) – une part fixe de 270 000 euros et une part variable de 180 000 euros versée uniquement si les objectifs sont atteints.

« Si on compare avec d’autres territoires labellisés, c’est un objectif modeste, reconnait Hélène Sanchez, de l’Ademe. Mais Bordeaux est une grande métropole, très attractive, qui reçoit de plus en plus d’habitants et de touristes. Et c’est un territoire particulier, très diffus, et produisant beaucoup de déchets verts. »

Comment la métropole va-t-elle s’y prendre pour inverser la courbe ? Une des premières initiatives lancées est discrète mais potentiellement radicale : c’est l’expérimentation de la tarification incitative, objet du premier article de ce dossier. Si ses résultats sont concluants, cette facturation virtuelle du service des déchets à la quantité deviendra bien réelle.

Un Festival Zéro Déchet en novembre

Pour l’heure, c’est une opération destinée à sensibiliser 8000 foyers de la nécessité de « moins et mieux jeter », selon les termes de Dominique Alcala. Le vice-président de la métropole en charge du dossier inaugurait jeudi dernier une exposition de photos sur le recyclage, accrochées aux grilles du Jardin Public.

« 26% de nos déchets sont recyclés dans les différentes filières (verre, bois, ferrailles, plastiques…) et nous pouvons progresser.  Un enjeu fort, c’est le changement de comportements, et cette exposition peut y contribuer. Elle sera la première de plusieurs évènements, dont un Festival Zéro Déchet, qui aura lieu en novembre prochain au Hangar 14. »

Changer les mentalités, c’est bien, et c’est pas mal parti : comme vous le montrera notre dossier, la société civile – associations, entreprises… – est en Gironde parfois plus avancée que certains élus ne le croient, et sait voir dans les déchets d’aujourd’hui les ressources de demain, du compost au biogaz.

Comme la plupart des collectivités françaises, la métropole bordelaise s’est longtemps focalisée sur la « valorisation énergétique » des déchets – puisqu’on préférait brûler ceux-ci que les stocker, autant récupérer la chaleur ou l’électricité émises.

Mais à la lueur des lourds investissements nécessaires pour maintenir l’incinérateur de Cenon, et des problèmes du réseau de chaleur de la rive droite, le débat se pose désormais sur la compatibilité de cette pratique avec l’objectif Zéro Déchet : peut-on vraiment vouloir réduire nos ordures d’un côté, et être accro à ce combustible de l’autre ? Notre enquête est à ce titre éclairante. La suite de ce dossier ne le sera pas moins.

Fête du Printemps

Fête du Printemps Place Dormoy
L'association EM-France Sud-Ouest présente le compostage Bokashi et les produits EM pour l'agriculture et l'élevage sans produits chimiques, le 17/03/18 Place Dormoy à Bordeaux en partenariat avec l'association Yakafaucon qui gère le café associatif de quartier "Le Petit Grain".